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Aventures au bois de Vincennes...

13 Jun 2018

Habiter cette charmante ville jouxtant Paris, le bois de Vincennes et bordée par la Marne me comble de bonheur. J’aime arpenter les nombreux chemins me donnant à croire que je suis partie à la campagne, il est vrai que je connais mon bois par cœur et peux cheminer dans des lieux très peu fréquentés sans risque de me perdre. 

Mais je suis parfois irritée quand je vois des reportages suggérant que ce bois est un lupanar à ciel ouvert, car, les gentils promeneurs comme nous ne sont que rarement interrogés. Le nombre de fois en vingt ans où je suis tombée sur une scène glauque, se compte sur les doigts d’une main, cependant, mon propos étant aujourd'hui de mettre un peu de piment dans mes historiettes je vais raconter quelques aventures…

 

Oui nous avons vu des gens faire ce qui le plus souvent se passe dans un lit, et, dans ces rares cas, je crois bien que les plus gênées (nous étions entre copines), c'était nous, et oui, des messieurs nous ont aussi parfois montré la partie –en principe- la plus cachée de leur anatomie.

 

 

L'un d'eux s'est même révélé très poli, car, avant de nous « montrer », il nous a gentiment demandé si nous étions intéressées. Alors que je marchais en compagnie d'une copine septuagénaire elle aussi, un cycliste dans la quarantaine s'est arrêté près de nous, et, légitimement, nous avons pensé qu'il était un peu perdu et voulait nous demander son chemin, cela arrive parfois. Mais sa question nous a interloquée : « eh ! Les filles, vous voulez voir Popaul ? ». Indifférentes, nous continuâmes notre chemin, mais pensant nous allécher il nous fit alors une proposition plus concrète : « vous pouvez toucher ! »  Non, nous n'étions toujours pas intéressées, alors sans plus nous importuner il enfourcha son vélo. 

 

J'aime mon bois à chaque saison : au printemps, quand la nature se met à foisonner, l'été, quand il fait si bon sur les chemins ombragés, l'automne quand les feuillages s'embrasent de couleurs chaudes, l'hiver quand la neige donne aux arbres un aspect fantasmagorique.

 

Mais, alors que le bon goût voudrait que l'on affiche sa largeur d'esprit en proclamant que l'on ne voit aucun problème à la présence d'un camp de naturiste dans le bois, j'avoue mes réticences. C'est un endroit où je passe très fréquemment, et à l'été 2017 j'ai clamé mon hardiesse : rien ni personne ne m'interdirait de passer où je veux ; j'ai donc continuer à traverser ce lieu, mais, je dois reconnaître que, le fait de passer au milieu de tous ces types à poil, créait en moi un malaise, je ne savais plus où poser mes yeux, je regardais mes pieds ou je me positionnais en mode regard dans le vague.

 

Pourtant, cette année, moins hardie sans doute, tout en me maudissant ne me fixer un interdit, j'évite de passer dans ce lieu ; oui, ma bravoure c'est fait la malle, piteusement, j’ai battu en retraite.

N'allez surtout pas croire que j'ai quelque chose contre le naturisme, pas du tout, mais, cet endroit ne ressemble pas à l'idée que je me fais d'un camp de naturistes où se trouve des hommes, des femmes, des enfants qui jouent, ; or ici il n'y pratiquement que des hommes ! A ce stade est-il nécessaire que je fasse un dessin ?

 

 

Autre style d'aventures, un jour où nous marchions sur la promenade en planches qui surplombe la Marne d'environ cinquante centimètres et qui est submergée par les eaux en cas de crue, nous vécûmes une scène qui aurait pu être tragique pour un petit chien et sa propriétaire. A quatre pattes sur les planches cette dame nous lança un appel au secours, aidez-moi, aidez-moi, mon petit chien est tombé à l'eau ! Nous, apitoyées par ce qui risquait d'être une tragédie, nous avions vraiment très envie d'aider cette malheureuse, mais aucune de nous n'envisagea de se jeter dans les eaux fraîches de la Marne.

Que faire ? Mon Dieu que faire ! Fort heureusement nous ne restâmes pas longtemps dans la perplexité, le petit chien en nageant sous les planches réapparut côté rive, nous conclûmes par un « ouf ! Tout est bien qui finit bien »

 

 

J'aimerais bien raconter des aventures de baroudeuse, ce qui m'est arrivé au Bhoutan ou au Pérou, mais, que voulez-vous, je ne voyage pas, je n'ai pas beaucoup d'imagination, et je ne peux  raconter que mon quotidien de dame septuagénaire qui ne va guère plus loin que son bois… Mes aventures au Pérou, je les raconterai, qui sait, dans une autre vie !

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