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Le manger sur l’herbe

26 Jan 2018

 

 

 

 

Comme je l’ai dit dans un billet précédent -la 4CV- le mot pique-nique ne faisait pas partie de notre vocabulaire, nous on allait « manger sur l’herbe » et cette perspective nous mettait en joie.

 

Toute la famille s'entassait dans la petite 4CV, en direction de l’un des jolis coins de campagne, qui ne manquaient pas dans notre région. Ce pouvait être « le Pilat », dans le proche département de la Loire, ou bien St André, le village natal de la maman, ou encore, le plateau Ardéchois autour de la ville d'Annonay.

 

Parfois aussi, nous partions pour des circuits touristiques, et la 4CV nous emmenait loin dans le Sud, les gorges de l’Ardèche, l’aven d Orgnac, le défilé de Ruoms et parfois même jusque dans le Vercors.

Les parents cherchaient toujours des coins tranquilles, où aucune famille n’occupait déjà les lieux, mais, nous, les petites, on aurait quand même préféré, qu’il y eut d’autres enfants pour partager nos jeux, car, n’est- ce pas, « plus on est de fous, plus on rit ». Avec ma sœur, presque jumelle, jouer ensemble était notre ordinaire et, de temps en temps, lors des manger sur l’herbe, jouer avec d’autres enfants, cela nous aurait bien plu !

 

 

Quand les parents avaient trouvé le coin idéal, nous prenions place autour de la nappe pour nous régaler du casse-croûte préparé par la maman.

Il n’était pas question de remplir des boites en plastique avec des salades composées, d’une part, ces récipients n’existaient pas et, d’autre part, le temps n’était pas encore venu de mettre un peu de tout dans la salade, on ne composait pas !

 

Le manger, c’était du saucisson, du pâté et du fromage, avec du pain, cela va sans dire.

 

Le soir, pour le dîner à la maison, les réjouissances continuaient, car, la maman n’ayant pas eu le temps de préparer la soupe quotidienne, on avait aussi du pain et du saucisson, ce qui était bien meilleur que la soupe.

 

Je n’ai aucune photo de ces mangers sur l’herbe ; les photos étaient chères, et, chez nous, on ne gâchait pas la pellicule en photographiant n’importe quoi. Pour les photos, nous prenions la pose.

Je trouve très chouette qu’aujourd’hui on puisse photographier tout ce qui nous chante sans avoir à se préoccuper de la dépense. C’était très rageant d’ouvrir la pochette remise par le photographe et de découvrir que parfois, pour la moitié des photos on avait raté son coup.

 

Pas très douée pour cet exercice, j’ai par la suite pas mal gâché de la pellicule. Aujourd’hui, mes compétences ne se sont pas améliorées et le fait que je photographie plus vite que mon ombre et ne connais pas grand-chose au maniement d’un appareil photo, n’arrange rien. Mais au moins, c’est gratuit, et comme tout le monde, je photographie pas mal !

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